Valérie Donzelli
Cinéma (Sept Parnassiens)
2026
D'après le livre de Franck Courtès
Peintre finlandais du 19e / 20e siècle, un des plus connu de son pays, il a notamment participé à l'exposition universelle de 1900 où la Finlande avait pour la première fois son propre pavillon. Connu pour ses peintures de nature mais surtout d'hiver, inspiré de son propre environnement (il vivait dans une maison atelier [halosenniemi] avec sa femme et ses huit enfants, au bord du lac Tuusula, à 30 minutes d'Helsinki, tout à côté d'autres amis artistes).
Je voulais voir ce film ayant raté Boîte noire à sa sortie et réunissant le même réalisateur et le même acteur principal. J'ai aimé ce film mais je n'ai pas vraiment été surprise par son déroulé. Bon thriller qui tient quand même en haleine avec des scènes palpitantes. Parle aussi du pouvoir et de l'euphorie du collectif et des retombées ensuite. Pierre Niney assez bluffant.
Possiblement un des pires films qui existe, certainement la pire comédie romantique que j'ai vu. Les acteurs pourtant bons (Reese Witherspoon, Owen Wilson, Paul Rudd, Jack Nicholson) sont vraiment mauvais dans ce film. La plupart des répliques n'a aucun sens, le personnage de Lisa est stupide et passe son temps à prendre conscience de quelque chose pour l'oublier dans la scène suivante. Ils n'ont franchement pas l'air heureux et on s'en fout un peu de la fin (tellement prévisible qu'on ne peut même pas utiliser ce terme). Nul.
- famille
- inceste
- enquête
Quelle soirée atypique qui s'est déroulée de manière très atypique. On s'est trompés de Théâtre, se rendant à Odéon
Normalement pas fan des histoires à quiproquo j'ai beaucoup aimé celle-ci (même si dénouement final un peu décevant).
Infiniment dur et triste
Magdalena Abakanowicz
Exposition (Musée Bourdelle)
1930-2017
Art Textile – Art Sepik
- textile
- creepy
J'ai tellement ri. Je devine un portrait plutôt acurate de la vie en Île-de-France. Tout est génial, couleurs hyper-saturées, montage, personnage d'Emmanuelle Bercot.
Portraits en succession de personnages qui se répondent. J'ai beaucoup aimé notamment parce que je suis très attachée à la multitudes de points de vues sur une histoire. Ici, on suit un personnage dans une situation précise, où on rencontre des personnages puis un de ces personnage devient le personnage principal de la nouvelle suivante. Plein de vies dans ce qu'elles ont de fragiles. Finalement tout est plutôt bien résumé dans la deuxième histoire, celle d'Eva, lors de son trajet en bus : "Elle se détourne comme elle peut peut, le type n'a visiblement pas eu le temps de se doucher ce matin. Elle entend les gens râler, Avancez vers le fond, putain. Elle se dit qu'ils sont tous (elle comprise) des personnages de second plan dans la vie des autres. Des figurants. Comme ceux qui se font assassiner au début du film ou engloutir par la coulée de lave. Mais ils sont le centre de leur propre vie. Leur propre fil à plomb. Et cet agrégat de fils à plomb dans un espace aussi réduit est une aberration. Ça pourrait même devenir explosif. Elle imagine une nuée de phylactères au-dessus de leurs têtes. Chacun dirait, Je suis la personne la plus important de ma vie."
Halle Saint Pierre
Exposition (Halle Saint Pierre)
XXe - XXIe siècle
Art Brut – Art Naïf – Art Textile
- textile
- collage
- creepy
- rêves
- cauchemars
L'étoffe des cauchemars ? Deux espaces dans la Halle Saint Pierre pour nous plonger dans le travail de plusieurs artistes textiles : Stéphane Blanquet, Shao Liyu Chen, Aurélia Jaubert, … Un effet wow en arrivant et beaucoup de diversité dans les propositions (même si certaines artistes font un peu la même chose notamment en bas). Technicité incroyable.
- postcolonial
- or
- collage
- tissage
J'ai beaucoup aimé le côté énigmatique de sa technique. On a beau scruter de près les toiles, impossible d'identifier précisément le procédé technique qui offre ce résultat.
Musée Picasso
Exposition | Peinture (Musée Picasso)
1913 - 1980
- engagé
- rose
- caricature
- BD
Les meilleurs parties du film c'est clairement les scènes de production des billets avec le détail apporté aux machines. Un peu un côté *Catch me if you can* dans la relation flic / criminel.
Philharmonie x Centre Pompidou
Exposition | Peinture | Musique (Philharmonie de Paris)
2025 - 2026
- abstrait
- musique
- couleurs
J'ai adoré ! Les "Improvisations" (il utilise toujours le vocabulaire musical pour nommer ses œuvres) marquent son basculement vers l'abstraction et le début de son chemin vers les partitions.
Philharmonie de Paris
Musique (Grand Salle)
1720 - 1740
Orgue
Morea June, Eya Patterns, Lea Maria Fries
Musique (La Maroquinerie)
2026
Tremplin musical
Découverte de 3 artistes / groupes : Morea June (un chanteur guitariste accompagné d'un violoncelliste), Eya Patterns (une rockeuse un peu grunge guitariste), Lea Maria Fries (une chanteuse, un bassiste, un batteur et un synthé).
- quotidien
- habitat
J'ai particulièrement aimé l'inventaire effectué sous vitre des différentes "parties communes" : 1 L’entrée 2 L’escalier 3 Le palier 4 L’ascenseur 5 La cour 6 Les espaces verts 7 Le couloir 8 La coursive 9 Le toit-terrasse 10 Les espaces en plus – ainsi que les textes rédigées. Échos au Dictionnaire raisonné d'architecture.
Film de colonies de vacances. Bluffée par la justesse de ton (à la fois hyper adulte et à la fois très cringe) des échanges entre les enfants. Beaucoup de choses se jouent pour les enfants mais aussi pour les animatrices.
Très contente de découvrir une autrice du XXe siècle et qui plus est, une autrice qui écrit l'histoire de 3 femmes de leur point de vue. J'ai beaucoup aimé l'écriture, je vais en lire plus !
Je ne suis pas sûre de partager l'orientation du résumé: un optimiste tourné vers l'avenir ? Hum, ce livre m'a un peu foutu le cafard. Écriture assez particulière, j'ai bien aimé (sûrement dû aux choix de traduction).
Musée Zadkine
Exposition | Sculpture (Musée Zadkine)
1920-1930
Arts Décoratifs
Sculpture – Estampes – Gravures
Exposition ridiculement petite. Quelques pièces intéressantes dans leurs matières (par exemple association de la pierre [albâtre] et du verre, ou différentes techniques de laquage).
Mon premier Modiano, je découvre son style par ce livre et – a priori, en lisant d'autres avis – je suis bien tombée. Moi aussi j'ai eu beaucoup de mal à le lâcher (quasiment lu d'une traite), pourtant rien (ou presque) ne s'y passe. On est assiégé par la chaleur ambiante, terrassé par ces esplanades vide que le narrateur doit traverser. J'aime de plus en plus ces histoires (livres ou films) qui ne montrent qu'un fragment d'une vie, sans vrai début ni fin. Ici je suis servie, on a des indices sur le passé de notre personnage mais jamais grand chose de concret, ni début ni fin à son histoire. On ne sait d'ailleurs jamais où se déroule l'histoire. Un beau portrait.
Modernité révélée
Photographie / Collage | Exposition (MEP)
1886 - 1958
Pictorialisme
Noir et blanc
- noir et blanc
- sensible
- quotidien
- corps
Découverte du mouvement Pictorialisme (idée selon laquelle l'art photographique doit simuler la peinture et l'eau-forte). J'ai vraiment été touchée par cette retrospective, pourtant je suis rarement sensible à la photo dans le sens artistique et là je dois dire que ça m'a beaucoup plus. Gros coup de cœur sur la première salle avec la mise en relation d'autres photographes tels que Anne Brigman (The Pine Spirit : femme dans les arbres). J'ai aussi beaucoup apprécié ses études de la vie quotidienne (notamment Pepper).
- mort
- amour
- deuil
- rituels
- séparation
Ce film aussi beau soit-il m'a semblé un peu compliqué en enjeux. Le début était incompréhensible en anglais, on a dû re-switcher en Japonais pour mettre les sous-titres. Assez lugubre et sans espoir. Mais MAGNIFIQUE.
Lucas Harari
Illustration | Littérature
2017
Bande dessinée - Éditions Sarbacane
- architecture
- eau
- couleurs
Prêté par Lucille et Aurèle au nouvel an, dévoré en une fois au réveil le lendemain.
Fabuleux livre plein d'espoir sur les relations amicales, sur ce qu'elles peuvent nous apporter et quelle place elles peuvent prendre dans nos vies si on y investi autant que dans nos relations "sentimentales". Livre est partagé en plusieurs parties, celle qui m'a le plus marqué était celle de la question de la famille entre amis (mais aussi celle du vivre ensemble puis du veillir ensemble qui recoupe et complète ce que Mona Chollet a écrit dans Chez soi).
Jean-Michel Othoniel
Sculpture (Fondation Cartier pour l'art contemporain)
1997
Perles et verre souflé
- transparence
- fragile
- précieux
- couleur
Très délicat, j'ai été émerveillé par la technique.
Fondation Cartier pour l'art contemporain
Exposition (Fondation Cartier pour l'art contemporain)
2025 - 2026
Découverte du nouveau lieu. Un peu mitigée dans l'ensemble, je trouve l'espace un peu labyrinthique et pas forcément clair pour suivre l'exposition en 4 entités. Peu d'œuvres m'ont vraiment marqué et si c'est le cas, ça a davantage été par leur technicité (mais bon art contemporain donc normal ?)
Que dire ? Sexualisation à mort du personnage féminin (inspiration Jessica Rabbit ?)
- archéologie
- Pérou
- signes
- LGBT
- féminisme
- sport
- biopic
François Mauduit
Arts du spectacle (13e Art)
2025
Ballet classique et contemporain
Moins emballée par la partie contemporaine que par la partie classique où on sent un vrai niveau de danse. Le reste du temps je n'ai pas très bien compris ce qu'on a voulu nous raconter, l'histoire était un peu décousue et ne va peut-être pas assez loin.
Musique | Arts du spectacle (MPAA Saint Germain)
2025
- amitié
- classes sociales
- adolescence
- adolescence
- mélancolie
- nostalgie
- école
"I know these will all be stories some day, and our pictures will become old photographs. We all become somebody’s mom or dad. But right now, these moments are not stories. This is happening. I am here, and I am looking at her. And she is so beautiful. I can see it. This one moment when you know you’re not a sad story. You are alive. And you stand up and see the lights on the buildings and everything that makes you wonder. And you’re listening to that song, and that drive with the people who you love most in this world. And in this moment, I swear, we are infinite.”
- couleur
- écoanxiété
- témoignages
- écologie
- science
- communauté
Roman très court sur un homme qui part plusieurs années d'affilé à l'autre bout du monde, en l'occurence au Japon, pour récupérer des œufs de vers à soie sains. Pas été super emballée, surtout que j'avais choisi cet auteur pour sa capacité à raconter des voyages (les périples) et dans ce livre-ci, les traversées des plusieurs mois sont réduites à un paragraphe sommaire.
- copie
- originale
Exposition sur le faux, le faussaire et le dupé. Va se pencher sur différents milieux où la contrefaçon et le faux sont ou ont été très présents (argents, papiers officiels, œuvres d'art). Je trouve qu'il manque une partie plus contemporaine sur la démocratisation des outils domestiques de falsification.
Mathilde Courcol-Rozès
Arts du spectacle (Nouveau théâtre de l'Atalante)
2025
- opérations
- organe
Photographie trop cool avec ce contraste jamais aussi radical entre ville / banlieue colorée (bonbon) et style gothique.
Un portrait très personnel sur un des frères (demi-frère) d'Alexandre Jardin (dont j'ai déjà lu L'île des gauchers et Le Zèbre). Quoiqu'un peu redondant, le livre m'a plu dans ce portrait d'une famille très atypique et ce personnage très atypique. Définition d'une liberté absolue.
Ines me l'avais conseillé il y a un moment. Un beau portrait d'une femme qui se cherche et tente de trouver l'équilibre en sa vie et sa vie de mère.
Philharmonie de Paris
Musique (Cité de la musique)
2025
Claude Debussy: Six Épigraphes antiques. Silvia Colasanti: Orfeo. Récité par Suliane Brahim, récitante, pensionnaire de la Comédie-Française
Henry Selick - Tim Burton
Cinéma
1994
Film d'animation - Disney
- halloween
Scéne introductive magistrale !!
Début du film avec des personnages un peu trop stéréotypés. Clairement une folle-dingue et un connard 2000. Après ça va mieux. Pourquoi tous les films sont aussi tristes ?
A l'occasion d'Art Basel Paris, la Galerie Dina Vierny présente Masterworks dans son nouvel espace d'exposition au 53 rue de Seine. Cet accrochage inédit réunit des artistes historiques de la galerie tels qu'Aristide Maillol, Robert Couturier, Edgar Degas, Judit Reigl, Simon Hantaï, Serge Poliakoff et bien d'autres.
C'était magnifique ! Nous l'avons vu en groupe avec Antoine, Camille, Simon, Maren et Loïse aux halles. un très beau film très émouvant et drôle (avec les 3 scientifiques). Larme pour Miki et pour les retrouvailles avec la famille.
- narration
- flashbacks
- conte
- fantastique
- aventures
Pourrait faire partis de ces films on se dit qu'on passe à côté si on les voit trop vieux, sauf que là, comble de l'ironie, je ne montrerai jamais ce film à un enfant. Tellement glauque et traumatisant et cringe et moche et mou. Je ne comprends pas l'engouement. Alors que l'idée de départ pourrait être cool, le lecteur d'un récit fantastique qui finit par avoir un rôle dans l'histoire. Mais là c'est non.
Le film raconte l'histoire de la réalisation de À bout de souffle par Jean-Luc Godard. J'ai trouvé ça très drôle. Beaucoup de monde (j'aime beaucoup le plan fixe sur chaque personnage historique avant de le voir dans une scène).
L'autre livre offert par Louise (conseillé par Lucie) pour mon anniversaire. J'ai pleuré
Bonne comédie romantique. Sara Giraudeau si belle.
- lgbt
- amour
- famille
- puritain
- Égypte
- séparation
- paternité
Un des deux livres offerts par Louise (conseillé par Lucie) pour mon anniversaire. Très bon roman sur l'histoire d'un homme et de ses choix.
Meilleure partie du film c'est la voix intérieure de Jeanne avec les dessins associés (tout de la réalisatrice Céline Devaux). Drôle.
Festival Départ d'incendie
Arts du spectacle (Théâtre du Soleil)
2025
Troupe Foyer - Cabaret - Lucie Hennebert
Wow! Une nuit incroyable. Pour la fin du festival départ d'incendie, la Troupe Foyer organise une nuit blanche cabaret. Des chanteurs, des musiciens, des conteurs, une beatboxeuse, des danseurs, des poètes, sur les tables, sur l'escabeau, sur la scène, dans les marches, à travers le public… vraiment un spectacle foisonnant, j'ai tenu de 20h30 à 4h, dommage pour les trois heures restantes. La prochaine édition dans deux ans, j'irai au bout !
Salon de céramique contemporaine
Exposition | Sculpture (Annexe Mairie du 14e)
2025
Céramique
J'ai adoré le choix de la temporalité du film où on suit Nino sur un week-end, de l'annonce de sa maladie le vendredi, au début du traitement le lundi. Un week-end fait de scènettes mais suffisamment longues pour qu'on s'y retrouve, des personnages pas caricaturaux, très attachants. Très bon acteur principal.
Que dire … franchement ça partait bien, l'idée de départ m'a vraiment plue mais alors le tournant que prend l'histoire est incompréhensible et complètement illogique. Avec un pitch pareil, j'aurai voulu voir les choses à plus grande échelle, au final on passe notre temps sur des personnages hyper caricaturaux qui ne savent pas où ils vont, comme le livre. J'ai persévéré mais arrêté avant la fin (c'est rare).
M'a rappelé l'ambiance de L'étudiant étranger, à la fois pour le cadre mais aussi pour l'illustration de cette mélancolie de la fin de l'adolescence. La chialade évidemment.
Modeste Moussorgski: Prélude de La Khovanchtchina. Richard Wagner: La Walkyrie (acte 1)
Rejoint la liste de film où l'idée de départ est milles fois plus puissante que le traitement / le scénario. N'a pas réussit à surpasser le côté fake de l'image qui ajoute un cringe qui n'aide pas. Il ne se passe pas grand chose, l tout ressemble plutôt à une succession de scenettes sans émotions.
Rien ne nous y préparait – Tout nous y préparait
Photographie / Collage | Exposition (BPI)
Photographies
- échelle
- scénographie
Une exposition étonnante dans les BPI du Centre Pompidou complètement (ou presque vidée). Accrochage exceptionnel de l'artiste dans l'espace. L'utilisation des écrans, l'utilisation de la salle repro-copie, les différences d'échelle, qui impliquent vraiment l'œil. Exposition hyper intéressante sur cet aspect.
- magie
- monde parallèle
- aventures
- conte
Le monde de Narnia, si souvent entendu parlé enfant mais jamais vu. Conte. Tilda Swinton sublime.
Presque traité comme un court métrage, jolie histoire.
- adolescence
- puberté
- personnalité
Moins bien que le premier mais quand même très cool
- mythologie
- dieux
- éléments
- adaptation
Les muses <3 <3 <3
Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée situé à Marseille. Inauguré en 2013, il comprend un nouveau bâtiment (le plus emblématique) et la restauration du fort Saint-Jean. Références aux patterns des coraux. On y a vu 2 expositions : Lire le ciel & Méditerranées.
J'ai été hyper étonnée par le direction prise par l'histoire. Je m'attendais beaucoup plus à une ambiance jazz, musique un peu New Orleans. Mais au final très bonne surprise !
Trio gagnant
Exposition | Sculpture | Peinture (Grand Palais)
1955 – 2002
Art Brut – Art en mouvement
- mouvement
- conte
- machine
- mécanique
- métal
- femme
- partition
- sonore
- trio
Quelle exposition ! Incroyable de voir le lien étroit qui unissait les deux artistes et Hulten (mention spéciale pour les échanges épistolaires (cartes postales et autres)).
Dans l’intimité d’une collection. Donation Decharme au Centre Pompidou
Exposition (Grand Palais)
Du XVIIe siècle à aujourd'hui
Art Brut
- langage
- écriture
L'appellation Art Brut apparaît pour la première fois par Jean Dubuffet en 1945. Échappe à tout ce qui est convenu et à toute production réglementée de l'art (beaux-arts, écoles, ateliers). La plupart des artistes sont d'origine populaire (d'ailleurs, dans l'exposition il y une emphase sur la production d'Art par des personnes hospitalisées en psychiatrie). Dans l'exposition au Grand Palais, présentation de 400 œuvre de la Collection Bruno Decharme léguée au Centre Pompidou. J'ai été très surprise de voir le lien aussi étroit entre Art Brut et langage / écriture. Grâce à cette exposition, je réalise que ce qu'Antoine fait serait plutôt considéré comme de l'Art Brut.
- classes sociales
- amour
- pression
Ce film m'a beaucoup touché et remué. Je n'ai jamais vu aussi bien retranscrites les situations de malaises, les sensations d'exclusion, les différences de classe. Deux acteurs principaux incroyables.
Reese Witherspoon incroyable
C'est une pièce comique qui retrace, avec quelques libertés, la fin de l'élaboration par le dramaturge français Edmond Rostand de sa pièce de théâtre fameuse, Cyrano de Bergerac, en 1897.
Au global j'ai bien aimé mais je trouve que tout ne se vaut pas, la fin a du mal à suivre par rapport au début qui est géniale (notamment le tout début avec la description de la maison). Le film, par ses silences, monte crescendo vers une révélation qu'on attend mais qui n'arrive jamais, ce qu'on a appris au début (absence du père pendant l'enfance) se révélant être le même traumatisme tout au long du film.
Découverte du Musée de la Corderie situé sur l'ancienne corderie Vallois (fondée par Jules Vallois --> avant c'était une filature). L'usine était assez petite, sur deux étages, elle employait une trentaine d'ouvrières, un contre-maitre, un directeur et une dizaine d'enfants (à partir de 8 ans). Elle est située sur le cours de la rivière Le Cailly qui permet d'alimenter le moulin et ainsi faire tourner une turbine principale qui elle-même alimente chaque machine via des courroies. La Corderie permettait de fournir l'ensemble des usines textiles (120) réparties sur les 29 km de la rivière. Le rez-de-chaussée est destiné à la réalisation de cordage différents (jusqu'au plus gros calibre 1cm de diamètre), l'étage est destiné aux tresses plus complexes. Les ouvrières travaillaient dans un environnement dur, bruyant et à la chaine. Leurs mains était abimé par le travail du fil, elles avaient des ciseaux mais évitaient de les utiliser car ça prenait du temps. Chaque trace de sang impliquait un passage à la blanchisserie (aux frais des ouvrières) et chaque retard pris était également retiré de leur salaire (calculé au rendement). L'usine s'arrête dans les années 50 et est peu à peu laissée à l'abandon jusqu'en 1978. Ensuite il est question d'en faire un parking mais les personnes se battent pour transformer l'usine en musée (ouverture en 1994)
Musée consacré à la ferronnerie qui rassemble un ensemble de pièce façonnées destinées à des domaines / fonctions différentes (portails / balcon, couverts, lampes, instrument médicaux, outils de boulanger, outils de mesure …). Beaucoup de ces objets sont aujourd'hui obsolètes.
Musée des beaux-arts de Rouen
Exposition | Design (Rouen)
1930 - 1980
Design produit
- mobilier national
- mobilier
- bois
- verre
Design mobilier tout au long du 20e siècle. Prédilection pour le bois laqué, l'utilisation du verre et la croix. Fidèle à certains matériaux et certaines couleurs, toute sa vie. Mobilier national
- aventure
- trésor
J'ai bien aimé mais sans plus. Je préfère quand le film est du côté aventure, beaucoup moins quand il penche du côté bastons. Question: où sont les femmes ???
- mémoire
- alzheimer
- sensualité
- vieillesse
J'ai beaucoup aimé ce film qui évoque un moment clé dans la vie d'une personne âgée: le départ en maison de retraite / maison spécialisée. Ce moment se fait dans la confusion pour Ruth qui ne saisit pas être atteinte de la malade d'Alzheimer. Je souligne l'attention portée à la sensualité / le rapport au corps vieillissant et les émotions qui le submergent. Le film joue sur la ligne de la séduction avec Ruth qui ne sait justement plus à qui elle adresse son érotisme (son fils / son médecin). Beaucoup d'émotions.
Un film très émouvant (une flaque) sur la maladie d'Alzheimer touchant une femme très jeune (50 ans). Le film en soit n'a rien d'exceptionnel et l'intrigue est relativement creuse mais la performance de Julianne Moore est incroyable.
- amérique
- école
- ségrégation
- classes sociales
- nostalgie
- études
- mélancolie
- adolescence
J'ai beaucoup aimé ce livre, l'écriture de l'auteur et la narration très visuelle de cette Amérique des années 50.
Marlène Dumas
Peinture (Bourse de Commerce)
1995
Watercolor on paper – 26 x 19 3/4" (66 x 50.2 cm)
Installation de plusieurs peintures de l'artiste Miriam Cahn dans une salle de la Bourse de Commerce
- piscine
- installation
- sonore
- mouvement
- famille
- paternité
- séparation
- conte
Savoir-faire français et tapisseries contemporaines danoises
Exposition | Design | Illustration (Grand Palais)
2025
16 Tapisseries – 4 artistes
- tapisseries
- couleur
- gouaches
16 tapisseries monumentales, imaginées par des artistes danois et tissées en France sont exceptionnellement réunies à Paris avant de rejoindre leur destination finale : le château de Koldinghus au Danemark.16 tapisseries monumentales, imaginées par des artistes danois et tissées en France sont exceptionnellement réunies à Paris avant de rejoindre leur destination finale : le château de Koldinghus au Danemark. Une exposition assez incroyable divisée de plusieurs étapes. On entre sur une vidéo qui explique le lien entre les tapisseries royales et françaises. Puis on entre dans la salle principale ou les gouaches préparatives des tapisseries sont d'abord montrées. De l'autre côté de la salle, il y a les tapisseries réelles. Travail impressionnant de la laine pour obtenir des résultats si fidèles. Les artistes : Kirstine Roepstorff, Bjørn Nørgaard, Tal R et Alexander Tovborg À l'étage de l'exposition, on retrouve une explication sur les couleurs (cf Michel-Eugène Chevreul) + des minis atelirs de tissages pour pratiquer soi-même (on s'y est évidemment essayé avec Camille)
Tal R
Illustration | Peinture (Grand Palais)
2020-2025
Tapisserie de basse-lice
Laine 3x6m – Manufacture nationale de Beauvais - Atelier de Paris
- tapisseries
- couleur
- gouaches
Ce sont les tapisseries dessinées par Tal R qui m'ont le plus plu. L'œuvre Homme tombant de cheval est très drôle, très contemporaine et ouvre la voie à ce qu'il est possible d'imaginer de moderne avec le medium (mention spéciale aux dessins préparatoire avec attribution de nom aux cheveux et cavaliers). Les tapisseries plus verticales m'ont bluffé par leur capacité à donner l'illusion textuelle de la gouache. Très beau.
- temps
- univers
Un film qui m'a beaucoup ému. J'ai rarement été confronté à une narration pareille – sans seulement parlé des actes antéchronologiques – où le temps est complètement confondu. D'ailleurs, il est souvent question de temps (Carl Sagan). Il est aussi question d'univers et de multitudes (Walt Whitman). En définitif très beau, parfois anxiogène, il était prsque obscène de se retrouver 2 minutes après Rue Daguerre.
- moyen-âge
J'ai été plutôt déçu, notamment du personnage féminin. Globalement je me suis assez ennuyée, en me demandant quand ça s'arrêterait. Son particulièrement désagréable. Les deux scènes où le trio redevient beaucoup plus fluide et enfantin m'ont évidemment plus plu (la danse et le Louvre) mais l'alchimie de ces scènes ne rattrape pas l'ennui du reste. Belle lumière dans la scène du métro.
- conte
- stop-motion
- illustrations
Que dire ? Il n'y a pas grand chose à sauver. Deux choses à mon avis. D'abord la transition de l'enfant à l'adulte avec la scène des miroirs, très belle. Puis le "miracoloscope" avec les illustrations animées en stop-motion de Nicky. J'aurai tant préféré voir 1h20 de ça.
L’univers imprimé de Pontus Hultén
Exposition | Design (Institut Suédois)
1924 – 2006
Barbro Östlihn
Peinture | Exposition (Institut Suédois)
1930-1995
Peintures à l'huile
Processus créatif : Östlihn sillonne les rues de New York le jour et photographie les façades. La nuit, elle les peint.
- famille
- pression
- sacrifice
- destin
- religion
Superbe. J'ai largement préféré la première partie même si je trouve Jonathan Cohen très bon. Découverte de La Maritza <3.
Brad Holland et Shakespeare
Exposition | Illustration | Peinture (Galerie Martine Gossieaux)
1943 - 2025
Illustration contemporaine
Exposition ô combien décevante mais style des illustration très beau. J'aurai vraiment apprécié plus d'ampleur et la possibilité de les voir en regard des textes de Shakespeare.
Difficile à regarder sans en vouloir à Ennis. Beaucoup de mal à avoir de l'empathie pour lui mais la fin du film (et l'époque) nous rattrape. Chialade.
- femme
- féminisme
- enfant
- maltraitance
- militantisme
- pouvoir
Je l'ai reçu en cadeau par Laure alors que je ne comptais pas spécialement l'acheter, et effectivement je n'ai pas vraiment été séduite par l'introduction dans laquelle je ne me retrouvais pas vraiment. Il est beaucoup question de voix intérieure, presque spirituelle… Pourtant dès le premier chapitre, je suis revenue sur mon avis et j'ai été très captivée par le propos. Premier partie on va parler beaucoup de la culpabilisation des femmes, en commençant par revenir sur le mythe originel (beaucoup de référence à la religion chrétienne dans l'ensemble du livre). Elle parlera beaucoup de la culpabilité à la fois intérieure et extérieure éprouvée par les femmes en s'appuyant sur des exemples très précis (notamment le viol et la culture de la culpabilisation des victimes). Second chapitre porte sur l'enfant. À relire impérativement avant d'avoir un enfant soi-même. Troisième partie, très liée aux deux premières portent sur la maternité (aussi à relire impérativement / et à faire lire). Enfin, elle va s'intéresser à l'injonction à la perfection notamment présent dans les milieux militants.
TROP TRISTEEEUUUUHH
Mark Leckey
Exposition (Lafayette Anticipations)
2025
Art Alchimique - Pensée animiste
Le titre As Above So Below (En haut comme en bas) est emprunté à la Table d’émeraude, texte fondateur de l’art alchimique occidental, dont on trouve une trace entre le 7e et le 9e siècle. Cette expression suppose une relation permanente entre le cosmos et le monde terrestre, entre l’animé et l’inanimé, entre le visible et l’invisible.
Maïlys Vallade et Liane-Cho Han
Cinéma | Illustration (MK2 Bastille)
2025
Long métrage – 1h17
- japon
- enfance
- sensible
Un très jolie film, très sensible, plein d'explosion de couleurs. On suit Amélie qui pense d'abord être Dieu puis se rend compte qu'elle est humaine. Que le plaisir c'est elle, et qu'à chaque fois qu'il y a du plaisir, il y aura elle.
- hybride
- temps
- impressionisme
- famille
Un film qui m’a vraiment touché, mamie Paulette aurait dit que c’était un vrai beau film <3 Nous sommes allés le voir à l’UGC Rotonde, un dimanche pluvieux, pour inaugurer ma carte UGC illimitée. Et comment mieux commencer mon semestre cinéma que par ce film incroyable. Sûrement mon film préféré de Klapisch (j’avais beaucoup aimé Ce qui nous lie aussi) Le va-et-vient entre aujourd’hui et la fin du 19e / début du 20e siècle est très bien mené (notamment le premier). Très émue par le destin de ces personnages. Particulièrement fan de découvrir un Paris si différent (pensée pour les allumeurs de lampadaire + les champs pour accéder de Montmartre à Barbés) Un vrai beau film sur l’histoire et les liens familiaux.
Pierre-Yves Trémois
Exposition | Illustration (Académie des Beaux Arts)
- dessin
- animal
- anatomie
- noir et blanc
Je ne sais pas trop quoi penser de cette exposition. J'ai beaucoup aimé la première salle où les dessins sont mêlés au texte + à des vues en perpectives (très architecturales et maths). J'ai aussi beaucoup aimé la représentation des scènes de sexe (très érotiques alors que très anatomiques). Je suis moins emballée par les rapprochement avec les animaux + les mélanges de style graphiques
- hybride
J'ai beaucoup aimé ! Notamment le traitement des espaces.
Un des seuls films de Canet que j'ai vu. Thriller bin réussi, qui m'a tenu en haleine. Quelques questionnements pendant le film qui n'ont pas été résolus au dénouement. Incohérences. Livre à la base donc peut-être pas de la faute du film.
Je n'ai honnêtement pas réussi à comprendre si ce livre était ouvertement misogyne ou si il critiquait ses personnages masculins. Portrait d'une femme.
Arts du spectacle (Théâtre de la cité Internationale)
Cirque – 4 spectacles
Quelle soirée incroyable ! Nous avons vu quatre [extraits de] spectacles en préparation. Metaphoric Objects, de David Martin. Le premier, un trio de jongleurs: spectacle très sensible, très touchant parfois, mais aussi très drôle. Beaucoup de procédés malins. CE(UX) QUI RESTE(NT), Cie Inéluctable, Marius Fouilland, Aimé Rauzier (France). La deuxième (peut-être mon préféré), un duo de danseurs: duo n'est pas tout à fait exact car ils interagissent avec deux marionnettes à échelle humaine. Scénographie hyper intéressante, on commence dans un obscurité presque totale, au point où au début, on ne sait pas qui est humain et qui est pantin. À la fois très beau et très morbide, questionne le corps et le corps mort. In Difference, de Marica Marinoni et Jef Everaert (France). Le troisième, un duo et une roue: l'homme et la femme s'amusent à explorer l'utilisation de leur outil unique en trois actes différents. Préférence pour le dernier où la roue se dés-entortille en un tourbillon infini. GHETTO, de la compagnie Dissociée, Marcelo Nunes (France). Enfin le dernier: un fakir. J'ai un peu moins aimé car très difficile à regarder.
Je pense que je suis (presque) complètement passée à côté de ce livre. Dans le sujet, *À la ligne* de Joseph Ponthus m'a vraiment plus parlé.
J'ai beaucoup aimé. Inspiration pour lancer nos propres journaux du dehors.
Tournée de l'album The Human Fear
Portrait d'un méga raté. Assez insupportable à tenir la lecture parce que chaque scène il lui arrive un truc absolument horrible. Et en même temps, on va mettre sur un même niveau des agressions physiques / sexuelles avec la destruction d'un livre de photo. Livre absurde mais la fin radicale sauve le tout.
Tournée de l'album Rock Machine
Balloon Museum
Exposition (Grand Palais)
2025
Installation immersive ≠ exposition
Moment sympa à passer à plusieurs mais appeler ça exposition artistique est un peu déplacé. On l'a fait pour le vernissage donc gratuit mais le prix est démeusuré (ou du moins correspond plus aux prix d'une activité en famille qu'à celui d'une exposition). Quelques procédés marrant mais rien de mémorables.
Ernesto Neto
Exposition | Sculpture (Grand Palais)
Design textile – Installation monumentale
- fil
- tissage
- Brésil
Trois concerts différents à voir dans l'église implantée dans le Village Reille. Première artiste: Alma Retchman, chanteuse + guitare. Puis Cécile Gravot : harpiste (double harpiste), reprise finale mémorable de Toxic. Enfin, un trio dont je ne retrouve pas le nom.
- triangle amoureux
- homosexualité
- académie
- maître
Je regrette un peu que la fin, vue venir à l'avance, soit aussi peut optimiste sur le devenir de nos trois personnages et sur la potnetiels fluidité de ces derniers. Par contre, mon attrait pour l'écriture de Stefan Sweig, très captivante (du moins que je n'arrive pas à lâcher), se confirme après la seule lecture du Joueur d'échecs.
- féminisme
- sorcellerie
- violence
- féminicide
Un livre que j'ai vraiment adoré – dévoré en quelques heures. Cadeau de Lucie pour mon voyage, ça a été un des livres les plus forts que j'ai lu. Aussi un des plus violent en un sens. Rarement j'ai lu des portraits de femmes aussi violentes, aussi radicales. Beaucoup aimé que certaines histoires se croisent, j'aurai voulu en lire encore pleins d'autres. Critique forte du Mexique "le Mexique hait les femmes" --> un féminicide toutes les trois heures au Mexique.
- corps
- lgbt
- transformation
- puritain
- queer
J'ai adoré ! J'avais lu la BD avant, peux-être que j'ai un peu préféré la BD ? Quoique pas sûre, j'ai trouvé la pièce très drôle, avec une fraicheur et un humour très contemporain.
Serge Rachmaninoff: Concerto pour piano n° 2. Dmitri Chostakovitch: Symphonie n°11 "L'Année 1905"
EnsadLab invite PrePostPrint
Radio / Podcast
2018
Graphisme libre
- documentation
- outils
Elles ont parlé de documenter les outils de OSP ou plus précisément de leur difficulté à documenter ces outils. Les outils créer pendant des workshops / pour des workshops (html2print, metafont) Question du lien entre graphisme et libre / logiciel libre et esthétique web. —> dans les questions intervention de Julie Blanc à ce propos.
- cire
- corps
- organique
- peau
J'aime bien les gammes colorées "Uncensorable"
Musique instrumentale, influences turques, orientales, rocks
Duo masculin en première partie de Los Bitchos à la Cigale.
Je suis un peu partagée quant à mon avis. Ça ressemble un peu à une auto-congratulation d’un côté et même temps c’est Pennac et je suis ravie de retrouver son style d’écriture. Je ne sais pas trop quoi en penser. D’un côté je retrouve Daniel Pennac et je ne peux pas mentir, son écriture, son jeu m’entraîne tout de suite. J’ai des étoiles dans les yeux quand je vois comment il peut m’émerveiller en une phrase. C’est clairement un livre pour les fans absolus (fans surtout de toute la série Mallaussène), on retrace la genèse des personnages. L’histoire de l’enfant Lassalve m’a moins embarqué, c’est un peu « l’origine » story du personnage de Pépère issu du dernier tome de la sage (malheureusement c’est un peu loin pour moi et je vois plus du tout qui c’est). On retrace justement l’origine de ce personnage précis qui contrairement aux autres n’est pas (peut-être pas) issu des proches de l’auteur. Une vraie pépite donc pour les fans et un point de vue très intéressant sur l’incarnation réelle des personnages de fiction (un peu l’impression d’être dans les coulisses) mais en même temps, forcément puisque c’est un récit très personnel, on a un peu l’impression que c’est de l’auto-fellation (pardon peut-être qu’auto-congratulation est plus adapté). Un hommage à ses proches mais est-ce qu’il mérite vraiment d’être lu par des étrangers ?
Davantage une nouvelle qu’un livre, le récit fait une cinquantaine de pages, on se retrouve dans le position de frustration du narrateur à ne pas savoir.
Sons préférés à première écoute : Alone + I Can Never Say Goodbye + All I Ever Am
Vinyle Greatest Hits offert par Laure.
- musique
- deuil
- mort
- mexique
- famille
Jazz Brésilien il me semble (Rock indépendant, Música popular brasileira, Samba me dit internet) Pas encore écouté en entier mais je crois que j’aime beaucoup le mood, à ré-écouter!
- double exposition
- flashback
- kitsch
Violette Leduc
Littérature
1966 (version censurée) / 2000 (version intégrale)
- lgbt
Je n'ai vraiment pas beaucoup accroché, je trouvais ça très répétitif et pas très captivant. Je pense que c’est parce que maintenant je suis habituée à ce genre d’écriture et que je ne trouve pas ça très subversif (heureusement, c’est bon signe) « Lire Thérèse et Isabelle en 2022 est une expérience particulière : penser que ce livre fit scandale il y a moins de soixante ans fait réfléchir au chemin parcouru depuis dans notre société. Mais qu'a-t-il donc de si choquant ce livre ? Rien. » On est bien d’accord !
Entre nos lèvres. Trop chouette, parcours d’une femme handicapée. Elle raconte son corps et sa sexualité.
Peinture | Exposition (H.S.Pierre)
20e siècle
Art naïf
11 septembre 2024 – 19 janvier 2025
- couleur
- nature luxuriante
- utopie
Peintre et poète mauricien
- mécanique
- métal
- creepy
Installations mécaniques opérées pendant la visite sous forme de démonstrations Récupère des éléments très divers —> ensemble esthétique très creepy / dérangeant Œuvres qui m’ont plus plus marqué - Haltérophile, 1987-1990 - J’ai Froid, 1998-2000
Raphaël Jouzeau
Cinéma | Illustration
2024
Arte Court toujours - 15 min
- flashback
- cicatrice
Court métrage sur une rupture amoureuse et les cicatrices laissées par cette rupture. Retrouvaille de deux personnes après une séparation. Narration partagée entre le café et des scènes de flashbacks. On rentre soit par la cicatrice sur la joue de l’homme soit par la nappe qui devient porte d’entrée de ce monde (la plage). Les personnages se baladent au présent dans les scènes passées. J’ai adoré et j’ai pleuré (une flaque)
Pas aimé, pas finit.
Entre nos lèvres « Marianne a 43 ans, et avec elle nous avons discuté des filles jolies ou intelligentes, des princes charmants qui veulent juste pécho, de sperme et de dégoût, des Valseuses et de La Maman de Léon, mais surtout des petites boules dans les seins et des Soeurs d’Encre. » Épisode très intéressant qui porte notamment sur la découverte, le traitement et la guérison d’un cancer du sein.
- lgbt
- noir et blanc
- solitude
- ennui
- écriture
- lettres
Très très (très) long. Je n'ai pas aimé, pendant la majorité du film, il ne se passe rien du tout. Puis après road trip pour aller rejoindre la personne. à qui elle écrit ses lettes (une femme, j'ai compris après coup). Scène de sexe lesbien qui ressemble plus à des prises de catch, très étrange…
Kurō Tanino
Arts du spectacle (T2G)
1h30 – Création T2G Théâtre de Gennevilliers
- intelligence artificielle
- voix
- quotidien
Je suis un peu passée à côté de l’histoire, j’ai beaucoup aimé certains procédés (comme le fait que l'on portait un casque) mais ils n'ont pas été assez utilisés à mon avis.
Musée Yves Saint Laurent
Exposition
20.09.2024 au 04.05.2025
L'exposition est pensée comme la suite de l'exposition présentée au Musée Yves Saint Laurent Marrakech. Les fleurs étaient une source omniprésente d'inspiration pour le couturier et se retrouvaient dans beaucoup de ses motifs / compositions de silhouettes. Visite de l'atelier à l'étage. Scénographie par Claudia Huidobro.
Découverte de l'atelier de Claudia Huidobro à Busseau. Collages monumentales entre autres découvertes.
Centre Pompidou
Exposition | Design (Pompidou)
25 avril - 12 août 2024
- mobilier
- design produit
- enfance
Tom Prezman, Tzor Edery
Illustration | Cinéma (Mubi)
2023
Court métrage – 15 min
- queer
- subversif
- homosexualité
- flashback
- lgbt
Le court-métrage est basée sur l'histoire vraie de Moïse "Maurice" Zekri, un juif algérien qui a ouvert en 1906 un des premiers bars gay à Paris, le Maurice's Bar. Il a été assassiné à Auschwitz en 1942.