Calder
Rêver en équilibre
Exposition | Sculpture | Peinture (Fondation Louis Vuitton)
1898 - 1976
Art cinétique | Art Moderne | Abstraction
Description
Né aux États-Unis, il a commencé par travailler en tant qu'illustrateur pour une gazette à New York. De là lui est venu son premier interêt pour le cirque et est à l'origine de la création de son propre cirque miniature (première partie de l'exposition).
Il s'est intéressé aux mouvements et à l'art cinétique (qui se déclenche / en mouvement), en intégrant dès le début l'utilisation du fil de fer (qui restera toute sa vie).
Il arrive à Paris en 1926.
La suite de l'exposition nous donne à voir ses premières sculptures en fil de fer seul, plutôt figuratives (par exemple les 3 portraits de ses muses, ou la reproduction de Joséphine Baker).
Puis une visite de l'atelier de Mondrian agit comme un électrochoc et le fait basculer dans l'abstraction totale. Plus que les œuvres de l'artiste, c'est l'espace de travail de Mondrian qui parle à Calder : la façon dont il cherche à assembler ses couleurs dominantes, sous forme d'aplat en chantier sur les murs, parle énormément à Calder.
Dans les deux semaines suivantes, il peint quelques toiles dans les mêmes ton, puis commence le travail des sculptures que l'on connait.
À son retour aux États-Unis, son travail évolue encore car il le considère et le pousse comme étant un élément de l'espace urbain, destiné à être montré à l'extérieur et sensible aux forces naturelles (surtout le vent).
Il fera d'ailleurs des sculptures dans lesquelles les plaques d'aluminium sont remplacées par des tambours créant ainsi une musique aléatoire, imprédictible.